Mon changement de mode de vie – le pourquoi et les comment.

Hello mes chats,

Je vous reviens aujourd’hui avec un article qui me tient énormément à cœur. En effet, le blog est en train de prendre un véritable tournant, comme je l’ai pris dans ma vie. Petit recap chronologique et bonne lecture.

2011 – Une rencontre et une prise de conscience.

Aussi loin que mes souvenirs remontent, j’ai toujours aimé les animaux et toujours haï qu’on leur fasse du mal. En 2011, j’ai eu le déclic du « testé par nos dermatologues ». J’ai réalisé que ces tests de produits étaient réalisés sur les animaux. Quelle naïveté. Il faut dire aussi que je me posais pas la question avant. J’utilisais des produits de pharmacie pour ma peau sensible, sans vraiment me poser la question de la composition et l’impact du produit sur l’environnement.

1ère étape : passer à des cosmétiques cruelty-free.

Auparavant, mon seul impact positif sur l’environnement était de recycler et d’éteindre les appareils en veille. En 2011, j’ai rencontré ma très bonne amie Lusheuse (qui est devenu ma coloc dans l’année même !). Elle m’a ouvert les yeux et m’a amenée chez Lush à Aix-en-Provence. Je voulais juste des cosmétiques non-testés sur les animaux. Je n’avais aucune idée de l’existence des cosmétiques bio. Ainsi j’ai changé mes shampoings et mes gels douches « cheap » pour des savons et shampoing Lush.  C’était mon premier pas vers des choses meilleures. N’oublions pas que j’étais étudiante avec un budget TRÈS limité.

2ème étape : manger local et de saison, puis surtout… Cuisiner moi-même.

En 2011 également, nous avions l’AMAP avec mes colocataires. Ayant lâché la fac en cours de route, je réservais donc une journée dans ma semaine pour cuisiner de bons petits plats et des soupes pour l’amoureux et les copines. Loin d’être biologiques, les légumes avaient au moins le mérite d’être locaux. Premier pas vers des aliments moins nocifs pour la planète, car moins de distances entre le producteur et le consommateur.

3ème étape : changer sa façon de se soigner.

En 2011, j’ai fait des angines à répétition. J’en faisais déjà beaucoup avant : environ une à deux fois pour 3 mois. Littéralement, ça me tuait. Je passais 4 jours au lit sans manger, à dormir 6h d’affilé, un réveil de 30 minutes histoire de prendre un thé, puis encore 6h de sommeil sans interruption. En 2011, j’en faisais jusqu’à 2 par mois. Inutile de vous dire dans quel état j’étais. Jusqu’au jour où mon papa m’a engueulée en me disant d’aller voir un homéopathe (Papa, si tu passes par là, c’est clairement le meilleur conseil que tu m’aies donnée de toute ma vie, merci <3). Ainsi j’ai commencé à me traiter à l’homéopathie : adieu les antibiotiques qui me ruinaient la flore intestinale, déclenchant par ailleurs une faiblesse immunitaire. Ma santé allait mieux, j’allais mieux. Depuis, je ne prends des antibiotiques que si je n’ai pas le choix, je traite tout par homéopathie ou par des plantes, puisque la Terre nous a donné largement de quoi combattre les maladies.

2012 – Le début de la transition.

Dans l’alimentaire.

Été 2012, suite à tout le remue-ménage causé par les colorants et additifs E-quelque chose, j’ai décidé de faire attention aux plats tout prêts que j’achetais pour ma pause déjeuner au travail d’été. Cette manie m’a poursuivie durant mon passage éclair à Châteauroux – année où j’ai lancé mon blog -, j’ai commencé à acheter quelques trucs bio mais pas trop, je n’étais toujours pas trop renseignée sur la question. C’est également l’année où j’ai acheté mon premier maquillage chez ELF, parce que c’était pas cher et non testé sur les animaux.

Dans mon placard.

En 2013, je suis partie m’isoler dans la nature durant mon stage professionnel. J’étais tellement loin de tout et sans voiture que j’ai commencé à acheter des vêtements d’occasion vu que H&M ne vendait pas encore en ligne sur les plateformes comme Vinted ou Vide Dressing. J’ai décidé par la même occasion de ne plus acheter Made In China, pour des raisons éthiques telles que le respect du droit de l’homme mais également parce que j’en avais marre de mettre des sous dans des vêtements qui ne tiennent pas la route. Oui, la qualité a un prix.

Dans ma salle de bain.

Par la même occasion, une amie de l’époque m’a aidée à me tourner vers des cosmétiques plus sains pour moi mais aussi pour la planète. Notamment en m’envoyant cette crème qu’elle avait commandé en double. J’ai décidé à ce moment-là de terminer mes produits cracra pour investir dans des produits bio, en les remplaçant grâce aux ventes privées.

2014 – Du bio, du bio et du bio !

Cependant, c’est en 2014, quand je rentre de Corse et que je prends mon appartement que le changement est total : j’ai un magasin Bio’c Bon en bas de chez moi et le bio s’est démocratisé dans les grandes surfaces. Je n’achète plus aucun cosmétique qui n’est pas labellisé « Bio », bien qu’il m’en reste toujours et encore à finir. Ma nourriture est bio, sauf ce que je ne peux pas trouver. Mes colorations se font au henné.

Pour aller plus loin, j’ai la chance d’avoir un compost chez moi, ce qui réduit considérablement mes ordures vu que je mange beaucoup de légumes. Et pour aller encore plus loin, ma contraception est sans hormones. Incroyable de penser que cette petite chose si insignifiante qu’est la pilule puisse être si néfaste à grande échelle !

Le passage est bio est ce qu’il m’est arrivée de mieux : les légumes ont du goût, les cosmétiques ne sont pas testés sur les animaux et ont un impact plus léger sur la planète, mes cheveux sont plus beaux et résistants, ma peau va mieux et les imperfections que j’ai sont traitées à l’argile ou au masque miel-cannelle. Pour autant, la raison principale de ce changement de mode de vie est avant tout le respect de la nature.

Nous ne sommes rien, nous sommes que de passage et il est important de laisser une belle planète pour nos enfants et petits enfants, sans nuire aux autres êtres qui la peuplent. Mes voies de consommation font de moi une actrice dans le changement économique que je souhaite voir : un monde où l’humain est au milieu des préoccupations et l’argent n’est plus le maître du monde. Utopiste vous avez dit? Oui, et pourtant, je suis très fière d’être une écocitoyenne et une consom’actrice !

Merci à ceux et celles qui m’ont lue jusqu’au bout, vous avez fait preuve de courage. Et vous, mes petits chats, tentés par un mode de vie plus naturel, plus sain?

Je vous embrasse,

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2 réflexions sur “Mon changement de mode de vie – le pourquoi et les comment.

Le mot de la fin est pour vous !

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